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Désabusée

novembre 4th, 2016

Désabusée. Homme Modèle

Ignorons le message flétri par tant de moments entassés là dans sa mémoire, comme tout ces corps consommés, ensevelis puis cachés dans une armoire. Imaginez un phœnix sans feu : la guerrière de l’été à l’âme bien plus flamboyante que ses courbes, qui hélas aveuglent la majorité d’entre nous, repart dans une abysse prête à engloutir toute la misère du monde.
Nous garderons quelques polaroids de ses seins, de ses fesses, ces quelques messages et visuels fiévreux qui déclencheront un jour ce petit regret de ne pas l’avoir sodomisé plus souvent.
Toute cette gloire déchue en un instant, ce gargantuesque tas d’hormones et de mots, de soupirs, d’envie carnassière, sale suante et sauvage qui se décomposent. Nous sommes une tribu iconoclaste de mâles imparfaits, quelques élus ayant pénétré, fouillé et saccagé ce temple blond si fragile. Nous avons consommé avidement ce qui ne pouvait nourrir que notre égo défaillant.
La tendresse bienfaisante post coïtale est une anomalie au sein d’un couple formé dans le déni et l’aveuglement des sens. Tu le savais, je le savais. L’horloge suprême qui rythme nos carcasses se moque indéniablement et indéfiniment du changement de nos besoins primaires, lorsque nous voulons nous bouffer le cul et la bite elle nous laisse faire, c’est si facile, instantané, à la portée de n’importe quel mammifère. Mais alors que nous sommes en train de muter vers une envie plus profonde, que l’on discerne encore mal du reste, le tic tac implacable se met à tinter. Il n’existe pas de pourparler entre l’âme et le sexe, juste un tunnel d’émotions dans lequel on s’engouffre, ébloui par cette lumière là bas tout au fond qui nous guide vers ce précipice que l’on croyait sans fond. Les palpitations ignorent la vertu du réel et ne voient qu’à travers le prisme du désir.
Tu t’en souviendras encore des années et des années après ton dernier moment en elle, mais cette flamme éteinte par une tempête blonde ne se réveillera plus jamais, tu goûteras mille bouches et caresseras mille corps mais l’écho de cet épisode d’abus consenti te restera en bouche, encré dans tes veines.
Ce n’était qu’un simple jeu, tu as joué une mélodie en pianotant sur quelques touches : un accès facile à l’étage de la luxure dont l’entrée est bordée de velours et dont la sortie donne sur une impasse au milieu des poubelles et du fiel d’une vie lasse. Elle t’a consommé, aussi vite qu’un flash d’héroïne, elle va digérer le prochain sans sommation, en extraire la moelle pour la vomir quelques heures, quelques jours ou quelques mois plus tard. Désabusée.

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Miss Rolex II

octobre 27th, 2016

Alors…

Il parait que tu écris , il parait que tu as un vrai petit cul en acier maintenant

il parait que tu vis zen entre yoga et légumes frais,

il parait que ton mec est vraiment bien cette fois, sa passion pour le yoga doit s’accompagner d’une bonne dose de méditation pour supporter une psychopathe égo centrée qui passe sa vie à compter les bites faute d’être capable de retenir un homme plus de 3 ans. Puis une fois le dernier évadé,  fait bouffer au prochain le menu complet.

Il parait que tu l’aimes bien maintenant ta copine du sud aux gros seins, c’est ça les femmes : un temps c’était une affreuse salope laide et débile et maintenant c’est ta pote, magique. La vérité a sans aucun doute un arrière goût si dégoutant que tu ne veux même plus y goûter.

Il parait que tu n’as pas changé : toujours aussi radine. sympa certes, mais pas jusqu’au portefeuille. sympa, mais capable de te voler un cadeau, juste magnifique. Gardes le diamant va, fourres le toi bien profond en trinquant à ma liberté : le plus beau cadeau jamais reçu de toi.

C’est formidable, si seulement tu avais écarté les jambes pour faire du Yoga pendant que tu étais avec moi, j’aurais surement eu le privilège de ne pas pourrir 4 années de ma vie avec une méduse gorgée de poison.

Je remercie le ciel, tes ovaires en jachère et ma conscience assez éveillée pour avoir évité le pire : avoir un enfant avec toi : l’enfer, juste d’y penser j’ai des frissons.

 

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Naked Dinner

octobre 25th, 2016
Source Photo : Nackt ist Schön

Source Nackt ist Schön

L’immortelle m’a donné rendez vous. Ce n’est pas le premier. Elle a essuyé ses larmes et après quelques cuites, quelques pincements au cœur et une avalanche de pensées noires, la voilà à nouveau impuissante devant son désir de renaitre, de re-jouïr, de re-plaire, de re-tout et n’importe quoi autour de son nombril, seul orifice à jamais fermé chez elle.

Je m’en lèche les babines,  je m’en mords la lèvre inférieure au sang, après des mois et des mois de patience, la regardant gambader au soleil, je savais bien que l’automne serait à nouveau la meilleure saison de chasse. Tous les Bambis chutent en automne. Le temps s’assombrit et leurs peaux s’éclaircissent, la désintoxication de l’éphémère se fait lentement et péniblement. Les envies changent et chaque saison porte sa nouvelle saveur d’hormones, l’été celle de l’insouciance totale et libérée, l’automne celle du plaisir interdit et mélancolique.
Ma position dans la hiérarchie est claire : je ne suis pas le premier amant, ni même le second. Mon oisiveté et ma nonchalance ne libèrent pas assez d’énergie et d’envie pour aller séduire ou me battre avec un rival. Je laisse l’impitoyable vérité du désir qui fond au soleil faire son œuvre, ce qui est inaccessible aujourd’hui sera à tes pieds demain. Tout est une question de patience.
L’immortelle survit à tout, toutes les souffrances et toutes les intempéries, elle survit presque sans rien, mais il y a une petite chose, une toute petite chose dont elle ne peut se passer. Avec les années tu finis par bien cerner ce vice caché, ce vide temporel dans la vie d’une femme et tu t’y tu introduis, comme un voleur, sans aucune hésitation. L’inviter à diner devient alors un simple acte de courtoisie avant de lui écarter les fesses, il est clair que ton cœur ne bat pas sur le même tempo que le sien mais tout ceci n’a aucune importance.  L’immortelle veut renaitre, encore une fois, elle est usée, flétrie mais seules ses cernes et ses joues qui se creusent trahissent son âge, le reste fonctionne comme à 20 ans, avec comme unique carburant : le désir. Il a mille façons de l’extraire mais une seule pour le distribuer, c’est celle ci que je maitrise parfaitement.
Si bien décrit ici par mon alter ego en femme : Fille Facile que je lis frénétiquement tout comme je me branle, dont je crois fermement que la seule chose entre nous qui n’est pas partagée c’est nos liquides.
« Je me sens partagée entre mes envies d’hier, ma vie d’aujourd’hui, ma libido qui crie famine et mon envie de coocooning. »

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Désir Mortel

octobre 24th, 2016

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Sandy fait de merveilleux gâteaux, aussi doux et fruités que ses mensonges. Tout le monde craque pour du chocolat. Quand Sandy ment, je vole ? Nous formons un couple adorable. Adorable et bio dégradable. On ne baise jamais assez dans une vie, on passe trop de temps à se croiser,  se séduire puis se haïr, sinon se heurter à l’imparable oubli de l’autre. La partie gagnante ne dure jamais longtemps, la femme souhaite ce que l’homme ne pourra jamais lui offrir et l’homme sait rarement ce que la femme souhaite. L’horloge tourne et l’age nous rend difficiles, moches et communs. L’argent peut prendre le dessus ou l’appétit cannibale d’un désir qui nous aide un temps  à reconquérir les 20 années perdues, mais rien ne bat l’oubli. Tu ne vivras pas son prochain orgasme, il oubliera tes fesses, elle sucera le prochain. Le désir immortel n’existe pas, tout du moins il n’est pas monogame. Je découvre une nouvelle forme de célibat, plus amère,  plus égocentrique, plus terrible que tout. Ce désir de pénétrer chaque jour sans aimer, ce sentiment de manque jamais rassasié. Je suis un ogre déchu qui dévore des corps de femmes jeunes, de fausses vieilles à l’apparat trompeur, de celles juste au milieu bien calées dans une trentaine où l’on hésite.
Je n’ai hâte que d’une seule chose :  posséder la prochaine, jusqu’au bout, l’épuiser, la rendre accro. Hélas je ne suis séduit que par quelques rares cas de dépendance.

 

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Chambre 213

juillet 25th, 2016

Le camion s’éloigne et je me réveille difficilement, dans cette froideur climatisée de chambre d’hôtel mal éclairée, avec l’envie de bondir, à côté de moi cette petite pute est encore là, haletante, prise dans son sommeil, recroquevillée comme un hamster. Ce sourire angélique de satisfaction et de paix sur son visage d’ange, des brins de cheveux encore humides et collés en bouquet, une perfection sale.
J’ai eu envie de faire craquer ses os et de déchirer son cul à coup de chibre géant jusqu’à ce qu’elle se brise en deux et m’éclabousse le visage comme une  sauterelle épinglée à un buvard que l’on écrase du pouce.
Une fois la collection complète, quand tu as repassé toutes les peaux : flétries, tendues, bronzées, de marbre, une fois que tu as enregistré toutes les images de de seins qui tremblent à peine où qui naviguent plus aucun intérêt, plus aucun désir, une source malsaine de destruction me prend les tripes, besoin de Maalox, de Xanax, de Coca glacé, de coke non coupée, de noix, d’un truc salé, de glace sur la nuque, d’un truc qui me remplisse le coeur, d’un dixième de son sommeil en paix, inconsciente qui traverse les flammes.
Cette créature traverse des murs de flamme, passe des rangs de barbelés, des bataillons de douaniers en civil, baskets lunettes noires et petit sac en bandoulière, le flingue soigneusement planqué derrière un polo trop large. Elle n’a peur de rien, ni de moi, ni du

Comme un missile blessé, j’atteins ses seins lourds et vacillants sous leur poids, je tente de me rappeler ce que j’ai ressenti hier soir, ces pulsions animales incontrôlables  quand je lui mordais les lèvres en contemplant les larmes le long de ses joues de poupée giflée, qui en demande encore et toujours. Il n’y pas de baise à la papa-maman avec cette création divine, tu glisses à chaque fois dans une raxe
Les vieux comme moi en crèvent un jour et on a droit à une ligne dans le torchon du coin, un petit paragraphe posthume ne mentionnant pas le coït intersidéral qui te foudroie le cortex mais seulement l’arrêt cardiaque, un petit pincement qui sonne une fois, puis deux et cet éclair qui te traverse et t’éteint, la bite encore dressée, la petite mort de l’âne qui se prenait pour un jaguar.

 

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Fuck you

juillet 8th, 2016

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& you
& you

& you

Bloody sun qui me ravage de l’intérieur.
Pourquoi suis je devenu ce carnivore anonyme ? est ce le plaisir de la chasse sans fin, si ce n’est la capitulation de l’autre : la voir hésiter, trembler, flancher et chuter ?
Ou bien serait ce l’insatiable goût d’inconnu éphémère qui ne doit jamais survivre au delà de l’aube, au delà du moment cru où tout a lâché : les murs le monde le temps les conjoints les craintes et les complexes ?
Cet espace bien plus intime qu’un jet de sperme dans ta bouche, quand surgissent au petit matin dans cette chambre d’hôtel tout le vice, l’odeur du sexe presque coupable encore chaud, un cadavre de plaisir qui fume là entre nos dernières caresses.
Le reste ne se résume qu’à çà finalement : ce putain de flash des dix premiers centimètres en toi, entièrement écartée et prête au pire, comme une greffe à vie qui se balade entre ma poitrine et ma gorge.
Ensuite commence la chasse perpétuelle, qui s’arrête parfois pour une saison. Impossible de remettre en cage l’animal sauvage.
Te dire Adieu était la pire douleur, sachant que je ne chasse plus que pour ressentir à nouveau ce shoot lascif qui me ramène à toi. Le reste n’est qu’une récréation, une distraction de l’âme, loin de la tempête de ta peau qui dévore les Hyènes à coeur ouvert.

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Shady Ladies

juillet 3rd, 2016

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Le rouge excite les singes.
Si Feu Madame Claude avait eu accès à l’internet elle aurait surement et indirectement vidé les couilles de la moitié des hommes de pouvoirs de la planète, moches gras machos ou juste racistes et très cons, qu’importe. La devise d’une escort est de ne déballer que le strict nécessaire. A savoir très peu. Quand on y pense c’est un peu injuste : toutes ces femmes presque fidèles qui s’échinent à exciter leur mâle en s’arrachant les poils du minou et en gardant la ligne, en se questionnant sur la pipe parfaite ou en élaborant des scénarios porno à domicile. L’ escort te fait bander à distance, sans lever un doigt, sans sucer le bout de quoique ce soit, sans même te promettre la moindre option gratuite.
Le secret du désir serait il animé par l’indicible plaisir que procure l’argent que l’on échange contre de l’amour programmé et bien rôdé, quête improbable, où l’on repart sans rien, sinon ce petit pincement au coeur de fin de vacances ? Posséder ou penser posséder l’intimité de quelqu’un c’est comme un mauvais film qu’on revoit tous les cinq ans, au final ça te fout carrément les boules.
L’escort te mange la cervelle. Tu n’es rien, tu le sais. Tu peux toujours rêvasser et laisser trainer quelques grandes et belles phrases sur son profil, elle t’a déjà oublié, elle ne t’as jamais connu, elle ne te donnera rien, parfois même elle te laissera seul et sec comme un vieux cactus périmé.
C’est ça voyez vous la magie du désir éphémère. Aujourd’hui tout le monde consomme, tout le monde. Si tu pense que ton cher conjoint ou pire ton mari fidèle et aimant n’a pas fourré sa bite dans une professionnelle, tu raisonnes encore en clichés du type :  ‘je ne paye pas pour du sexe’. Mais ce n’est plus du sexe, c’est un shoot d’adrénaline, une dose d’héro qui te rend accro. Tu essaies et tu y reviendras, encore et encore : tu ne peux plus te passer de ton Casino en string qui te suce en susurrant toutes les cochonneries que tu as en tête chaque fois que tu secoues ta tendre épouse.
Les femmes sont beaucoup plus subtiles que nous, certaines ont bien pigé même et elles se sont approprié la méthode en jouant à l’ escort part time : la pute aux 35 heures si tu préfères et ça fait du bien partout. Les hommes ont besoin de poupées à l’amour mécanique, où l’on met des sous pour rentrer et que l’on plie dans tous les sens en se mordant la lèvre du bas. L’escort c’est le Graal du Playmobil. Mieux que le bateau pirate. : Tu baves derrière la vitrine pendant des mois et quand tu l’as tu met des heures à le monter.
L’ escort est la pharmacie ambulante du riche, ou le camion à glaces pour grand enfants si tu préfères. Elle se déguise et cannibalise tes fantasmes en l’espace de quelques instants. Quand je pense qu’il faut parfois des années et des années parfois pour que la Femme Fidèle et aimante que l’on culbute au quotidien comprenne quelques phrases de cette langue étrange et surtout les mette en application.
J’ai connu des étudiantes, des paumées et des intellectuelles, de vieilles bourgeoises et de jeunes filles à papa, des rebelles et des joueuses, des ‘dom’ et des ‘sub’, des GFE des CIM de CIF, des black tankées au kevlar et des crevettes roses sans un poil, d’anciens tops devenus escort après dix années de glamour et de coke,  j’ai connu des duos et des trios, des 150 et des 2500, des stars du porno et des femmes mariées, des échangistes et des malines enquête de leur sugar daddy.
Sur l’échiquier du sexe payant, ta seule limite c’est ton imagination et la taille de ton compte en banque.
Vous savez, nous les homos sapiens mâles :nous n’osons vraiment vous « le dire » et puis il y a les mots que l’on emploie qui enrobent mais qui ne lâchent pas vraiment la vérité. La voilà : Soyez Putes. Ouais, avec un grand P.
C’est pas une blague. Ni un truc dégradant. au contraire, ça devrait même vous aider à garder le monsieur que vous invitez dans votre vagin. Non.. en fait  disons le autrement : ça va rendre la moitié de singe que vous appelez ‘partenaire’ complètement, inlassablement et irrémédiablement accro. Personnellement je trouve ça très con comme idée, mais apparemment mais vu votre dépendance à l’affect et à la vie commune : ça marche encore et toujours.

 

 

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Alice, Vagin Jetable.

juin 20th, 2016

Alice is a Whore

L’homme est délicat et pourtant l’Homme est aveugle.
Le Mâle hétéro n’aime pas l’idée qu’on lui fourre du sperme dans la bouche ou celle d’avoir un arrière goût de bite d’un inconnu au fond de la bouche. L’homme aime posséder, pense posséder. Quel ignorant :  Un singe qui pourrait manger sa propre merde si on lui injectait les bonnes hormones.
Tout ce qui compte dans notre petit monde à deux boules et 3 trous c’est c’est que ça soit ton tour de fourrer Alice. Alors que vient (enfin) celui ci voilà que tu nous fait un blackout total, oublié, balayé le passé d’Alice, Alice devient un joli bonbon tout pur, tout rose juste sorti du papier : Magie du déni, spectre hallucinogène des hormones qui te rendent totalement débile.
Tu ignores le fond des culottes jaunies sous la mouille et la pisse. Tu les verras plus tard, dans sa salle de bain, ou bien le jour où finalement Alice sentira vraiment le foin mouillé. Tu te rendras compte peu à peu à quel point la testostérone te faisait voir les choses différemment, hélas l’effet ne dure pas, car plus rien n’aurait de goût si cela avait tout le temps le même goût, d’où les pulsions, la fièvre qui monte, la vision altérée dans les premiers moments, candides, où tu sens enfin ta queue dans son boyau.
Te souviens tu ? quand tu as rencontré Alice, tu sais, cette première soirée chez elle ? Repenses y car il y avait surement encore mon sperme sur ses draps où tu te frottais avec tant de fierté. Dans la poubelle il y avait encore le morceau de sopalin trempé avec lequel je lui ai essuyé le visage. Dans le petit tiroir juste à côté de son joli lit si le tube de lubrifiant est à moitié vide, ce n’est pas le travail d’un petit ange mais celui de ma queue qui lui a labouré les fesses pendant des mois, les traces sur ses fesses sont un souvenir de la dernière grosse fessée qu’elle a reçue, j’ai la vidéo si tu as envie de te faire un peu plus mal ou, sait on jamais, si tu es vraiment un pervers : le genre à lui demander de te dire les mêmes mots qu’elle disaient à son ex pendant que tu lui gicles sur le visage. Alors, toujours aussi séduit mon joli et fier petit babouin ?
Elle a du te raconter ce qu’il fallait, ou pas, pour flatter ton égo et te faire croire que tu étais  » l’élu  » : une sorte de privilégié parmi les singes.
Tu ignores que sa fente humide qui te fascine et dans laquelle tu colles ta langue bien jusqu’au fond a vu plus de bites et de coulées de sperme chaud que tu n’as regardé de vidéos sur Youporn. Tu penses que le temps reconstruit les muqueuses ? Que ce vagin que tu lèches est aussi rose, pur et frais que tu aimes le croire ? qu’il existe un savon magique qui nettoie l’intérieur souillé de ta princesse ? Lècherais tu un steak dans une boucherie si j’avais éjaculé dessus ? Embrasserais tu un chien qui se lèche les couilles ? Je sais je sais tout celà est bien vulgaire, où est l’amour le désir et la romance dans tout ça ? Sincèrement & avec un regard réaliste : nulle part…
Princesse Alice que tu aimes si fort t’embrasse fougueusement. Imagines combien de fois ma bite est entrée par là, juste avant de lui rentrer dans les fesses.. et puis juste après aussi. La mienne et la colonie de bites qu’elle a vu défiler en presque 15 ans de petit train. Le temps passe et semble nettoyer tous les pêchés d’Alice, mais au fond de son vagin accueillant dorment des cadavres comme l’on en trouve au fond de vieux puits sombres.

Il y a bien des démons cachés dans le linge sale d’Alice. Mais oublions, c’est mieux, les chattes se lavent et les mémoires se rincent. Alice ne veut surtout pas se sentir sale, elle veut oublier, ou alors juste pour toi, mais tu es le numéro combien déjà ? Ca devient de plus en plus difficile avec l’âge mais les femmes ont ce talent incroyable de masquer l’odeur et le (dé)goût de la viande rance, celle sur laquelle se sont déjà précipités la moitié des charognards qui hanteront tes cauchemars, une fois que tu seras accro et bien jaloux. Ça lui plaira certainement, mission accomplie pour elle, elle t’a rendu jaloux avec un morceau de viande mouillée qui s’est déjà fait mâcher par la moitié des macaques que tu croises en terrasse.
Ternie à jamais l’image de la princesse pure et toute à toi.
Alice est jetable, renouvelable, lavable, tu consommes avidement les orifices les plus demandées de son petit corps, c’est un sex toy en leasing qui parle : le paradis. Désolé petit homme, tu viens bien tard si tu voulais goûter au paradis vierge. Alice c’est le supermarché de la bite : elle en stocke depuis 3 décennies. Moi je bouffe des charognes et j’encule des personnages fictifs qui défilent dans ma pauvre vie, j’ai parfois les larmes aux yeux en les voyant craquer, vriller et s’abandonner alors que mes pensées sont déjà ailleurs, dans une autre.
Mais ce qui compte après tout c’est de penser à autre chose, d’oublier ce petit goût amer sous la langue et ces images d’Alice qui te noircissent l’âme et te rendent fou, jaloux, haineux. Profites de ton aveuglement temporaire, le temps béni où tu te sens comme un roi qui pénètre une reine. Quand les masques tomberont tu sentiras ce gout de champignon amer au fond d’Alice, tu verras tous ces petits défauts,  la laideur d’un corps abusé, souillé, contaminé aux orifices dilatés, périmés qui dégoulinent. Enjoy ton morceau de viande. Elle s’appelle Alice. Elle est jetable, comme toutes les autres. Le Paradis Perdu réincarné en femme demande une telle dose d’innocence que si tu croques dans le fruit tu n’oseras plus jamais la sodomiser, quel dommage.

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Angel Sins

mai 17th, 2016

Homme Modèle

Elle criait : Mouton, Mouton, Mouton !  gloussant de rire et virevoltant autour du vieux loup cerné, assis le regard ancré sur ces deux fesses divines, minuscules monticules de chair ingénue. J’ai inventé pour elle une méthode pour ne pas se tordre le cou devant le miroir à se mater le cul : prends moi. Oui, moi, ton vieux singé ridé balafré usé saturé blasé écorché. Utilises moi comme miroir parlant, si je ne parle pas d’ailleurs tu liras dans mes yeux cet ébahissement pour tes courbes, ces fentes et ces plis, tu sauras en un instant si oui ou non, ton cul parfait est bien mis en valeur.
La regarder est un vice quasi permanent, un drugstore ouvert 24h/24 où l’on ne sert que de la dure qui te rend accro et cinglé. Je reste là et puis d’un coup je pars dans mes rêveries, j’imagine sa vie :  la petite fille qu’elle était, les bêtises, puis ado, les seins qui poussent et les rushs sanguins qui lui envahissent la culotte, l’apprentissage rapide des secousses intimes seule puis à deux, les larmes et les orgasmes. Comment était son premier orgasme ? comme était son regard ? c’était où ? Ma curiosité, ce sale animal affamé qui rôde sans cesse autour de mes pensées, m’arrache du sol et me projette dans mille scénarios lubriques où il n’y a aucune interdit. Ta femme m’éveille, ta fille m’éveille, tout ce qui n’est pas à moi m’émoustille. Je ne chasse que les proies interdites, je ne me fais chasser que par des voleuses et des joueuses. Des femmes qui te ruinent en une soirée, qui te baisent comme elles misent au jeu. Je rentre parfois chez moi à toute vitesse, comme un lapin au amphétamines, je ferme les rideaux je descend mon jean et cherche une vidéo qui ressemble à ta femme, je me branle l’esprit autant que le reste au milieu d’une scène torride où elle me fixe droit dans les yeux en me demandant de la prendre, de la défoncer sur la table de votre cuisine, celle où tu déjeunes le matin les deux coudes ancrés juste là où le sperme a coulé et où elle s’est léché les doigts.
J’ai connu des Catherine et Corinne et une demi douzaine d’Isabelle, un wagon de Laetitia et de Valérie, des Joan des Lindsay et toute la tribu de prénoms exotiques que tu peux consommer sur les sites de baise sociale.
Celles qui sont restées plus longtemps qu’un coït ou deux, celles là étaient de farouches amazones, un type de prédatrice qui te lèche le visage avec tendresse puis te branle sur le balcon ou dans la voiture en t’encourageant. L’impudeur du geste fait pâle figure face à celle de l’esprit : les mots sont bien plus puissants que la chair et elles le savent. Elles sont celles qui, si tu réfléchis bien, qui ne t’ont jamais fait réfléchir une seule fois à une panne potentielle, parce qu’elles dressent des hordes de bites sur leur passage, parce qu’elles t’injectent un truc qui te rend totalement obsédé par leurs orifices, leurs mots, leurs positions. Si les femmes comprenaient leur véritable pouvoir sur les hommes, nous serions déja attachés, dominés et serviles.
Je suis un voyeur, pas en groupe, pas en soirée organisée. Je suis un voyeur exclusif et insatisfait, je n’ai pas de limites dans le temps que je peux passer à regarder ce que toi tu ne vois pas, ou que tu ne vois plus chez ta partenaire de jeu. C’est une onde que l’on ne peut expliquer, je sais, elle sait. Un langage du désir interdit que l’on savoure sans que tu ne te doutes un seul instant du niveau de perversité qui flotte dans l’air.

 

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Sweet NineTeen

mai 15th, 2016

Homme Modèle

Homme Modèle : Sweet Nineteen

Si l’on pouvait lire mes vices sur mon front il me faudrait un crâne d’alien. Tout en haut un épitome fameux résumerait ma longue descente vers la cinquantaine : Sweet NineTeen.
L’âge d’or des hormones est un passage fugace dans la vie d’une femme, une aubaine impudique de taille pour un Hyène. Imagine un enzyme glouton qui bouffe du sexe comme on avale des spaghettis, en les aspirant d’un coup la bouche en cul de poule et les yeux grands ouverts. Cet enzyme s’appelle Léa. Elle n’a que deux vices : la musique et le sexe. En ce qui concerne le second et de loin le plus intéressant, elle s’épuise avec ses congénères du même âge, elle préfère de loin un vieux pervers nonchalant, méprisant et désabusé de mon espèce. Elle a ce petit rouage qui a sauté dans sa tête depuis longtemps : celui qui lui permet de grimper sur un vieux comme moi et de le trouver excitant. Elle marche droit dedans avec toute sa lucidité, elle veut goûter à ce qui semble être un interdit mais qui a le délicieux arrière goût d’inceste, d’été avec son grand oncle, de secrets que l’on avouera jamais à son père. Je croise ce dernier au bar bien souvent, je le regarde avec au fond de la gorge cette empathie qui se transforme en pitié : je m’imagine à sa place buvant un coup et serrant la main du gars qui attache les mains de ta fille pendant qu’elle s’empale sur lui devant le miroir, caméra qui filme, drogues et insanité ambiante garanties. Il me casserait certainement la bouche si il savait, en attendant, je remplis celle de sa fille, à chacun sa musique.
Bambi aime les prouesses et même si elle sait que le Hyène ne durera pas plus d’une saison, elle fait preuve d’une énergie indomptable, même quand je la repousse, même quand je tente de la décourager, de la dégoûter. Sweet NineTeen a le sexe neuf juste sorti de l’emballage, à peine quelques miles au compteur, pour elle c’est un accessoire : pour moi c’est un don du ciel, un coït biblique. Je me surprend à tolérer tous ces caprices, moi qui enverrais mourir n’importe quelle quadra qui me ferait subir un dixième de tout ça.
Elle s’appelle Léa, elle a plus de couilles et de coeur que la plupart des jeunes cons qui lui matent le cul en rêvant, qui me dévisagent avec un mélange de mépris et d’incompréhension.
Oui mon jeune ami, nous n’allons pas t’expliquer pourquoi les 24 années qui nous séparent sont une somme qui ne fait que gonfler notre désir, pourquoi le cerveau parfois envoie des signaux bien plus forts que les jeunes muscles tendus, pourquoi moi et pas toi, pourquoi tu comprendras un jour que l’âge d’or n’est pas forcément celui où tu as les couilles toujours pleines. Tu comprendras que tes sorties avec 50 euros  en poche ne peuvent combattre celles avec 2000 où je lui offre tout ce qu’elle veut, même si elle n’en veut pas, où elle se sent pleinement et indécemment comblée, femme, princesse. Tu continue surement de tenter de rationaliser tout ça en faisant tes petits scénarios, entre jalousie et mépris,  en nous jugeant du haut de toute ton ignorance. Si tu savais lire ne serait ce qu’une rime de la longue poésie qui court le long de son joli corps, tu comprendrais cette odyssée qu’elle a au fond du coeur, dans laquelle tu n’as aucun rôle, tu comprendrais qu’on ne baise pas une femme qu’avec sa bite. Mais à quoi bon tenter d’expliquer à un singe le goût suave d’un tel nectar. Pour ne pas te laisser complètement sec et amer je fais un geste : allez va, toutes les MILFS et Cougars sont à toi, elles représentent surement pour toi un goût nouveau ou un dévidoir qui ne te posent pas trop de questions, alors : deal, prend les toutes, je préfère me cogner la tête et le gland contre toutes les poutres de la ville plutôt que de lentement sombrer dans le dégout qui grimpe lorsque j’aperçois un à un tous leurs défauts, en commençant par leurs habitudes et leurs souvenirs, tous ces symptômes d’une vieillesse habilement masquée dans les soirées mais qui ressort comme un poil ignoble au milieu du front le lendemain matin sous une lumière bien trop crue. Je pense que c’est d’ailleurs une expérience fondamentale pour tout homme au long de sa longue épopée, tu repenseras dans 10 ou 20 ans à cette jeune vieille qui se donnait corps et âme, avec ce sourire silencieux de savoir qu’elle fait la sieste quelque part à l’ombre de ses 65 ans. Crois moi, tu reviendras vite aux jeunes culs serrés et à cette délicieuse moue innocente que t’offrira la jeunesse indécente.
Je passe des après midi, des soirées entières entre ses jambes, autour de ses seins, de ses lèvres, de ses yeux qui te flinguent, à contempler une dernière fois ce panorama unique, cette bénédiction qu’elle m’offre sans aucune retenue. Je suis son Sugar DirtyDaddy et elle est ma Sweet NineTeen : Bienvenue dans l’Enfer éphémère.

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