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Blackhole Rum

février 28th, 2017

Une impasse où l’on se retrouve, à mi chemin entre la mort et le désir brûlant de se remplir de vice, jusqu’au point de non retour. La quarantaine qui défile le long d’un miroir qui nous ment. Il y a ceux et celles qui refusent de courber l’échine devant la réalité des rides, du gras, des cernes, des rides, de la fatigue et de cette ferveur perdue que l’on souhaite réanimer.  On aimerait pouvoir éjaculer à volonté : des jets dont la puissance traduit la fougue de cette jeunesse perdue, mais la réalité nous rattrape irrémédiablement. Un homme au sommet de ses capacités a déjà du mal à combler le désir d’une seule femme, alors les années entassées font du coït journalier une pauvre aumône. Pire, quand tu as devant toi l’appétit féroce d’une vingtenaire qui voudrait s’empaler sur ta queue à longueur de journée, tu avales en silence la frustration de ton membre qui ne répond plus à l’appel.
Difficile de convaincre sa bite même quand la testostérone te crame les neurones. L’automne des hommes a tous les charmes, sauf celui apparent qui a comblé ta virilité ces derniers vingt ans.
Blackhole Rum.

 

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Five o’Clock

février 21st, 2017

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Elle a le goût sucré d’un fruit que tu ne te lasses pas de lécher, tu vas jusqu’au noyau et tu le dévores. Une impudique terrible avec un panneau ‘sens interdit’ sur le front, l’impasse c’est toujours le mari, une réalité qui bande comme toi mais sans savoir que toi c’est en pensant à sa femme.
On a forniqué virtuellement, avec des mots, il n’y avait besoin de rien d’autre. On s’est baisé le cerveau pendant des mois. Le matin de la rencontre je crois que j’aurais pu défaillir quand j’ai senti sa joue, son parfum, mourir 7 fois quand nos corps se sont entrechoqués.
il n’y avait rien de lubrique dans nos regards, c’était bien pire, une promesse blonde qui te dévore en silence. Je l’imaginais comme un voyeur qui passe sa vie à mater un paradis moite et distant qu’il ne visitera jamais. Quand j’ai vu son épaule, quand elle a fait tomber ses vêtements j’ai perdu le contact avec le sol, ce genre de truc qui t’arrive une ou deux fois par siècle. Quand je me suis enfoncé en elle, je suis parti en voyage, un aller simple vers un lieu dont tu ne reviens jamais. Des hommes l’ont désiré aimé baisé pour tout ce qu’elle présente extérieurement, un ou deux se sont laissés emporter par la vague, je dois en faire partie. Si j’avais pris une photo de moi sur le quai de la gare quand je la voyais partir, tu comprendrais sans effort l’étendue des dégâts. Je ne me lavais plus pendant 48 heures pour garder son odeur, je reniflais les draps, je mettais sa culotte dans ma poche et toute la journée je trainais mes pensées le long de ses mèches blondes.
Un taré en somme, idiot, aveugle. La suite n’a pas d’importance. Ses mots transpirent encore dans mes nuits blanches.

« Arrêter le geste pour mieux saisir l’instant. Un doux souvenir quand les années auront définitivement passé. Ce baiser hésitant et ce post it dans mon sac. Il ne restera plus rien de toutes ces heures, ces mots, ces rires, ces larmes, juste 50ml de raffinement invisible, quelques biscuits confits au gingembre. »

« L’intimité entre deux personnes n’a jamais suffit à la naissance d’une véritable confiance. Toucher un corps, offrir le sien. Et pourtant ne pas vraiment savoir qui il est, cet autre désiré, léché, sucé, pénétré. Une vraie complicité accompagnée d’une sodomie profonde, c’est la liaison parfaite. »

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Désabusée

novembre 4th, 2016

Désabusée. Homme Modèle

Ignorons le message flétri par tant de moments entassés là dans sa mémoire, comme tout ces corps consommés, ensevelis puis cachés dans une armoire. Imaginez un phœnix sans feu : la guerrière de l’été à l’âme bien plus flamboyante que ses courbes, qui hélas aveuglent la majorité d’entre nous, repart dans une abysse prête à engloutir toute la misère du monde.
Nous garderons quelques polaroids de ses seins, de ses fesses, ces quelques messages et visuels fiévreux qui déclencheront un jour ce petit regret de ne pas l’avoir sodomisé plus souvent.
Toute cette gloire déchue en un instant, ce gargantuesque tas d’hormones et de mots, de soupirs, d’envie carnassière, sale suante et sauvage qui se décomposent. Nous sommes une tribu iconoclaste de mâles imparfaits, quelques élus ayant pénétré, fouillé et saccagé ce temple blond si fragile. Nous avons consommé avidement ce qui ne pouvait nourrir que notre égo défaillant.
La tendresse bienfaisante post coïtale est une anomalie au sein d’un couple formé dans le déni et l’aveuglement des sens. Tu le savais, je le savais. L’horloge suprême qui rythme nos carcasses se moque indéniablement et indéfiniment du changement de nos besoins primaires, lorsque nous voulons nous bouffer le cul et la bite elle nous laisse faire, c’est si facile, instantané, à la portée de n’importe quel mammifère. Mais alors que nous sommes en train de muter vers une envie plus profonde, que l’on discerne encore mal du reste, le tic tac implacable se met à tinter. Il n’existe pas de pourparler entre l’âme et le sexe, juste un tunnel d’émotions dans lequel on s’engouffre, ébloui par cette lumière là bas tout au fond qui nous guide vers ce précipice que l’on croyait sans fond. Les palpitations ignorent la vertu du réel et ne voient qu’à travers le prisme du désir.
Tu t’en souviendras encore des années et des années après ton dernier moment en elle, mais cette flamme éteinte par une tempête blonde ne se réveillera plus jamais, tu goûteras mille bouches et caresseras mille corps mais l’écho de cet épisode d’abus consenti te restera en bouche, encré dans tes veines.
Ce n’était qu’un simple jeu, tu as joué une mélodie en pianotant sur quelques touches : un accès facile à l’étage de la luxure dont l’entrée est bordée de velours et dont la sortie donne sur une impasse au milieu des poubelles et du fiel d’une vie lasse. Elle t’a consommé, aussi vite qu’un flash d’héroïne, elle va digérer le prochain sans sommation, en extraire la moelle pour la vomir quelques heures, quelques jours ou quelques mois plus tard. Désabusée.

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Miss Rolex II

octobre 27th, 2016

Alors…

Il parait que tu écris , il parait que tu as un vrai petit cul en acier maintenant

il parait que tu vis zen entre yoga et légumes frais,

il parait que ton mec est vraiment bien cette fois, sa passion pour le yoga doit s’accompagner d’une bonne dose de méditation pour supporter une psychopathe égo centrée qui passe sa vie à compter les bites faute d’être capable de retenir un homme plus de 3 ans. Puis une fois le dernier évadé,  fait bouffer au prochain le menu complet.

Il parait que tu l’aimes bien maintenant ta copine du sud aux gros seins, c’est ça les femmes : un temps c’était une affreuse salope laide et débile et maintenant c’est ta pote, magique. La vérité a sans aucun doute un arrière goût si écœurant que tu ne veux même plus y tremper ta langue de vipère. Mais je comprends ta jalousie et j’étouffais en silence à l’époque. Comment te dire avec un brin de courtoisie que cette femme est une tempête que tu n’es qu’un petit vent qui décoiffe, un rien que nous avons tous oublié, nous tes ex : les gagnants du loto.

Il parait que tu n’as pas changé : toujours aussi radine. sympa certes, mais pas jusqu’au portefeuille. sympa, mais capable de te voler un cadeau, juste magnifique. Gardes le diamant va, fourres le toi bien profond en trinquant à ma liberté : le plus beau cadeau jamais reçu de toi.

C’est formidable, si seulement tu avais écarté les jambes pour faire du Yoga pendant que tu étais avec moi, j’aurais surement eu le privilège de ne pas pourrir 4 années de ma vie avec une méduse gorgée de poison.

Je remercie le ciel, tes ovaires en jachère et ma conscience assez éveillée pour avoir évité le pire : avoir un enfant avec toi : l’enfer, juste d’y penser j’ai des frissons.

 

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Naked Dinner

octobre 25th, 2016
Source Photo : Nackt ist Schön

Source Nackt ist Schön

L’immortelle m’a donné rendez vous. Ce n’est pas le premier. Elle a essuyé ses larmes et après quelques cuites, quelques pincements au cœur et une avalanche de pensées noires, la voilà à nouveau impuissante devant son désir de renaitre, de re-jouïr, de re-plaire, de re-tout et n’importe quoi autour de son nombril, seul orifice à jamais fermé chez elle.

Je m’en lèche les babines,  je m’en mords la lèvre inférieure au sang, après des mois et des mois de patience, la regardant gambader au soleil, je savais bien que l’automne serait à nouveau la meilleure saison de chasse. Tous les Bambis chutent en automne. Le temps s’assombrit et leurs peaux s’éclaircissent, la désintoxication de l’éphémère se fait lentement et péniblement. Les envies changent et chaque saison porte sa nouvelle saveur d’hormones, l’été celle de l’insouciance totale et libérée, l’automne celle du plaisir interdit et mélancolique.
Ma position dans la hiérarchie est claire : je ne suis pas le premier amant, ni même le second. Mon oisiveté et ma nonchalance ne libèrent pas assez d’énergie et d’envie pour aller séduire ou me battre avec un rival. Je laisse l’impitoyable vérité du désir qui fond au soleil faire son œuvre, ce qui est inaccessible aujourd’hui sera à tes pieds demain. Tout est une question de patience.
L’immortelle survit à tout, toutes les souffrances et toutes les intempéries, elle survit presque sans rien, mais il y a une petite chose, une toute petite chose dont elle ne peut se passer. Avec les années tu finis par bien cerner ce vice caché, ce vide temporel dans la vie d’une femme et tu t’y tu introduis, comme un voleur, sans aucune hésitation. L’inviter à diner devient alors un simple acte de courtoisie avant de lui écarter les fesses, il est clair que ton cœur ne bat pas sur le même tempo que le sien mais tout ceci n’a aucune importance.  L’immortelle veut renaitre, encore une fois, elle est usée, flétrie mais seules ses cernes et ses joues qui se creusent trahissent son âge, le reste fonctionne comme à 20 ans, avec comme unique carburant : le désir. Il a mille façons de l’extraire mais une seule pour le distribuer, c’est celle ci que je maitrise parfaitement.
Si bien décrit ici par mon alter ego en femme : Fille Facile que je lis frénétiquement tout comme je me branle, dont je crois fermement que la seule chose entre nous qui n’est pas partagée c’est nos liquides.
« Je me sens partagée entre mes envies d’hier, ma vie d’aujourd’hui, ma libido qui crie famine et mon envie de coocooning. »

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Désir Mortel

octobre 24th, 2016

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Sandy fait de merveilleux gâteaux, aussi doux et fruités que ses mensonges. Tout le monde craque pour du chocolat. Quand Sandy ment, je vole ? Nous formons un couple adorable. Adorable et bio dégradable. On ne baise jamais assez dans une vie, on passe trop de temps à se croiser,  se séduire puis se haïr, sinon se heurter à l’imparable oubli de l’autre. La partie gagnante ne dure jamais longtemps, la femme souhaite ce que l’homme ne pourra jamais lui offrir et l’homme sait rarement ce que la femme souhaite. L’horloge tourne et l’age nous rend difficiles, moches et communs. L’argent peut prendre le dessus ou l’appétit cannibale d’un désir qui nous aide un temps  à reconquérir les 20 années perdues, mais rien ne bat l’oubli. Tu ne vivras pas son prochain orgasme, il oubliera tes fesses, elle sucera le prochain. Le désir immortel n’existe pas, tout du moins il n’est pas monogame. Je découvre une nouvelle forme de célibat, plus amère,  plus égocentrique, plus terrible que tout. Ce désir de pénétrer chaque jour sans aimer, ce sentiment de manque jamais rassasié. Je suis un ogre déchu qui dévore des corps de femmes jeunes, de fausses vieilles à l’apparat trompeur, de celles juste au milieu bien calées dans une trentaine où l’on hésite.
Je n’ai hâte que d’une seule chose :  posséder la prochaine, jusqu’au bout, l’épuiser, la rendre accro. Hélas je ne suis séduit que par quelques rares cas de dépendance.

 

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Chambre 213

juillet 25th, 2016

Le camion s’éloigne et je me réveille difficilement, dans cette froideur climatisée de chambre d’hôtel mal éclairée, avec l’envie de bondir, à côté de moi cette petite pute est encore là, haletante, prise dans son sommeil, recroquevillée comme un hamster. Ce sourire angélique de satisfaction et de paix sur son visage d’ange, des brins de cheveux encore humides et collés en bouquet, une perfection sale.
J’ai eu envie de faire craquer ses os et de déchirer son cul à coup de chibre géant jusqu’à ce qu’elle se brise en deux et m’éclabousse le visage comme une  sauterelle épinglée à un buvard que l’on écrase du pouce.
Une fois la collection complète, quand tu as repassé toutes les peaux : flétries, tendues, bronzées, de marbre, une fois que tu as enregistré toutes les images de de seins qui tremblent à peine où qui naviguent plus aucun intérêt, plus aucun désir, une source malsaine de destruction me prend les tripes, besoin de Maalox, de Xanax, de Coca glacé, de coke non coupée, de noix, d’un truc salé, de glace sur la nuque, d’un truc qui me remplisse le coeur, d’un dixième de son sommeil en paix, inconsciente qui traverse les flammes.
Cette créature traverse des murs de flamme, passe des rangs de barbelés, des bataillons de douaniers en civil, baskets lunettes noires et petit sac en bandoulière, le flingue soigneusement planqué derrière un polo trop large. Elle n’a peur de rien, ni de moi, ni du

Comme un missile blessé, j’atteins ses seins lourds et vacillants sous leur poids, je tente de me rappeler ce que j’ai ressenti hier soir, ces pulsions animales incontrôlables  quand je lui mordais les lèvres en contemplant les larmes le long de ses joues de poupée giflée, qui en demande encore et toujours. Il n’y pas de baise à la papa-maman avec cette création divine, tu glisses à chaque fois dans une raxe
Les vieux comme moi en crèvent un jour et on a droit à une ligne dans le torchon du coin, un petit paragraphe posthume ne mentionnant pas le coït intersidéral qui te foudroie le cortex mais seulement l’arrêt cardiaque, un petit pincement qui sonne une fois, puis deux et cet éclair qui te traverse et t’éteint, la bite encore dressée, la petite mort de l’âne qui se prenait pour un jaguar.

 

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Fuck you

juillet 8th, 2016

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& you
& you

& you

Bloody sun qui me ravage de l’intérieur.
Pourquoi suis je devenu ce carnivore anonyme ? est ce le plaisir de la chasse sans fin, si ce n’est la capitulation de l’autre : la voir hésiter, trembler, flancher et chuter ?
Ou bien serait ce l’insatiable goût d’inconnu éphémère qui ne doit jamais survivre au delà de l’aube, au delà du moment cru où tout a lâché : les murs le monde le temps les conjoints les craintes et les complexes ?
Cet espace bien plus intime qu’un jet de sperme dans ta bouche, quand surgissent au petit matin dans cette chambre d’hôtel tout le vice, l’odeur du sexe presque coupable encore chaud, un cadavre de plaisir qui fume là entre nos dernières caresses.
Le reste ne se résume qu’à çà finalement : ce putain de flash des dix premiers centimètres en toi, entièrement écartée et prête au pire, comme une greffe à vie qui se balade entre ma poitrine et ma gorge.
Ensuite commence la chasse perpétuelle, qui s’arrête parfois pour une saison. Impossible de remettre en cage l’animal sauvage.
Te dire Adieu était la pire douleur, sachant que je ne chasse plus que pour ressentir à nouveau ce shoot lascif qui me ramène à toi. Le reste n’est qu’une récréation, une distraction de l’âme, loin de la tempête de ta peau qui dévore les Hyènes à coeur ouvert.

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Shady Ladies

juillet 3rd, 2016

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Le rouge excite les singes.
Si Feu Madame Claude avait eu accès à l’internet elle aurait surement et indirectement vidé les couilles de la moitié des hommes de pouvoirs de la planète, moches gras machos ou juste racistes et très cons, qu’importe. La devise d’une escort est de ne déballer que le strict nécessaire. A savoir très peu. Quand on y pense c’est un peu injuste : toutes ces femmes presque fidèles qui s’échinent à exciter leur mâle en s’arrachant les poils du minou et en gardant la ligne, en se questionnant sur la pipe parfaite ou en élaborant des scénarios porno à domicile. L’ escort te fait bander à distance, sans lever un doigt, sans sucer le bout de quoique ce soit, sans même te promettre la moindre option gratuite.
Le secret du désir serait il animé par l’indicible plaisir que procure l’argent que l’on échange contre de l’amour programmé et bien rôdé, quête improbable, où l’on repart sans rien, sinon ce petit pincement au coeur de fin de vacances ? Posséder ou penser posséder l’intimité de quelqu’un c’est comme un mauvais film qu’on revoit tous les cinq ans, au final ça te fout carrément les boules.
L’escort te mange la cervelle. Tu n’es rien, tu le sais. Tu peux toujours rêvasser et laisser trainer quelques grandes et belles phrases sur son profil, elle t’a déjà oublié, elle ne t’as jamais connu, elle ne te donnera rien, parfois même elle te laissera seul et sec comme un vieux cactus périmé.
C’est ça voyez vous la magie du désir éphémère. Aujourd’hui tout le monde consomme, tout le monde. Si tu pense que ton cher conjoint ou pire ton mari fidèle et aimant n’a pas fourré sa bite dans une professionnelle, tu raisonnes encore en clichés du type :  ‘je ne paye pas pour du sexe’. Mais ce n’est plus du sexe, c’est un shoot d’adrénaline, une dose d’héro qui te rend accro. Tu essaies et tu y reviendras, encore et encore : tu ne peux plus te passer de ton Casino en string qui te suce en susurrant toutes les cochonneries que tu as en tête chaque fois que tu secoues ta tendre épouse.
Les femmes sont beaucoup plus subtiles que nous, certaines ont bien pigé même et elles se sont approprié la méthode en jouant à l’ escort part time : la pute aux 35 heures si tu préfères et ça fait du bien partout. Les hommes ont besoin de poupées à l’amour mécanique, où l’on met des sous pour rentrer et que l’on plie dans tous les sens en se mordant la lèvre du bas. L’escort c’est le Graal du Playmobil. Mieux que le bateau pirate. : Tu baves derrière la vitrine pendant des mois et quand tu l’as tu met des heures à le monter.
L’ escort est la pharmacie ambulante du riche, ou le camion à glaces pour grand enfants si tu préfères. Elle se déguise et cannibalise tes fantasmes en l’espace de quelques instants. Quand je pense qu’il faut parfois des années et des années parfois pour que la Femme Fidèle et aimante que l’on culbute au quotidien comprenne quelques phrases de cette langue étrange et surtout les mette en application.
J’ai connu des étudiantes, des paumées et des intellectuelles, de vieilles bourgeoises et de jeunes filles à papa, des rebelles et des joueuses, des ‘dom’ et des ‘sub’, des GFE des CIM de CIF, des black tankées au kevlar et des crevettes roses sans un poil, d’anciens tops devenus escort après dix années de glamour et de coke,  j’ai connu des duos et des trios, des 150 et des 2500, des stars du porno et des femmes mariées, des échangistes et des malines enquête de leur sugar daddy.
Sur l’échiquier du sexe payant, ta seule limite c’est ton imagination et la taille de ton compte en banque.
Vous savez, nous les homos sapiens mâles :nous n’osons vraiment vous « le dire » et puis il y a les mots que l’on emploie qui enrobent mais qui ne lâchent pas vraiment la vérité. La voilà : Soyez Putes. Ouais, avec un grand P.
C’est pas une blague. Ni un truc dégradant. au contraire, ça devrait même vous aider à garder le monsieur que vous invitez dans votre vagin. Non.. en fait  disons le autrement : ça va rendre la moitié de singe que vous appelez ‘partenaire’ complètement, inlassablement et irrémédiablement accro. Personnellement je trouve ça très con comme idée, mais apparemment mais vu votre dépendance à l’affect et à la vie commune : ça marche encore et toujours.

 

 

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Alice, Vagin Jetable.

juin 20th, 2016

Alice is a Whore

L’homme est délicat et pourtant l’Homme est aveugle.
Le Mâle hétéro n’aime pas l’idée qu’on lui fourre du sperme dans la bouche ou celle d’avoir un arrière goût de bite d’un inconnu au fond de la bouche. L’homme aime posséder, pense posséder. Quel ignorant :  Un singe qui pourrait manger sa propre merde si on lui injectait les bonnes hormones.
Tout ce qui compte dans notre petit monde à deux boules et 3 trous c’est c’est que ça soit ton tour de fourrer Alice. Alors que vient (enfin) celui ci voilà que tu nous fait un blackout total, oublié, balayé le passé d’Alice, Alice devient un joli bonbon tout pur, tout rose juste sorti du papier : Magie du déni, spectre hallucinogène des hormones qui te rendent totalement débile.
Tu ignores le fond des culottes jaunies sous la mouille et la pisse. Tu les verras plus tard, dans sa salle de bain, ou bien le jour où finalement Alice sentira vraiment le foin mouillé. Tu te rendras compte peu à peu à quel point la testostérone te faisait voir les choses différemment, hélas l’effet ne dure pas, car plus rien n’aurait de goût si cela avait tout le temps le même goût, d’où les pulsions, la fièvre qui monte, la vision altérée dans les premiers moments, candides, où tu sens enfin ta queue dans son boyau.
Te souviens tu ? quand tu as rencontré Alice, tu sais, cette première soirée chez elle ? Repenses y car il y avait surement encore mon sperme sur ses draps où tu te frottais avec tant de fierté. Dans la poubelle il y avait encore le morceau de sopalin trempé avec lequel je lui ai essuyé le visage. Dans le petit tiroir juste à côté de son joli lit si le tube de lubrifiant est à moitié vide, ce n’est pas le travail d’un petit ange mais celui de ma queue qui lui a labouré les fesses pendant des mois, les traces sur ses fesses sont un souvenir de la dernière grosse fessée qu’elle a reçue, j’ai la vidéo si tu as envie de te faire un peu plus mal ou, sait on jamais, si tu es vraiment un pervers : le genre à lui demander de te dire les mêmes mots qu’elle disaient à son ex pendant que tu lui gicles sur le visage. Alors, toujours aussi séduit mon joli et fier petit babouin ?
Elle a du te raconter ce qu’il fallait, ou pas, pour flatter ton égo et te faire croire que tu étais  » l’élu  » : une sorte de privilégié parmi les singes.
Tu ignores que sa fente humide qui te fascine et dans laquelle tu colles ta langue bien jusqu’au fond a vu plus de bites et de coulées de sperme chaud que tu n’as regardé de vidéos sur Youporn. Tu penses que le temps reconstruit les muqueuses ? Que ce vagin que tu lèches est aussi rose, pur et frais que tu aimes le croire ? qu’il existe un savon magique qui nettoie l’intérieur souillé de ta princesse ? Lècherais tu un steak dans une boucherie si j’avais éjaculé dessus ? Embrasserais tu un chien qui se lèche les couilles ? Je sais je sais tout celà est bien vulgaire, où est l’amour le désir et la romance dans tout ça ? Sincèrement & avec un regard réaliste : nulle part…
Princesse Alice que tu aimes si fort t’embrasse fougueusement. Imagines combien de fois ma bite est entrée par là, juste avant de lui rentrer dans les fesses.. et puis juste après aussi. La mienne et la colonie de bites qu’elle a vu défiler en presque 15 ans de petit train. Le temps passe et semble nettoyer tous les pêchés d’Alice, mais au fond de son vagin accueillant dorment des cadavres comme l’on en trouve au fond de vieux puits sombres.

Il y a bien des démons cachés dans le linge sale d’Alice. Mais oublions, c’est mieux, les chattes se lavent et les mémoires se rincent. Alice ne veut surtout pas se sentir sale, elle veut oublier, ou alors juste pour toi, mais tu es le numéro combien déjà ? Ca devient de plus en plus difficile avec l’âge mais les femmes ont ce talent incroyable de masquer l’odeur et le (dé)goût de la viande rance, celle sur laquelle se sont déjà précipités la moitié des charognards qui hanteront tes cauchemars, une fois que tu seras accro et bien jaloux. Ça lui plaira certainement, mission accomplie pour elle, elle t’a rendu jaloux avec un morceau de viande mouillée qui s’est déjà fait mâcher par la moitié des macaques que tu croises en terrasse.
Ternie à jamais l’image de la princesse pure et toute à toi.
Alice est jetable, renouvelable, lavable, tu consommes avidement les orifices les plus demandées de son petit corps, c’est un sex toy en leasing qui parle : le paradis. Désolé petit homme, tu viens bien tard si tu voulais goûter au paradis vierge. Alice c’est le supermarché de la bite : elle en stocke depuis 3 décennies. Moi je bouffe des charognes et j’encule des personnages fictifs qui défilent dans ma pauvre vie, j’ai parfois les larmes aux yeux en les voyant craquer, vriller et s’abandonner alors que mes pensées sont déjà ailleurs, dans une autre.
Mais ce qui compte après tout c’est de penser à autre chose, d’oublier ce petit goût amer sous la langue et ces images d’Alice qui te noircissent l’âme et te rendent fou, jaloux, haineux. Profites de ton aveuglement temporaire, le temps béni où tu te sens comme un roi qui pénètre une reine. Quand les masques tomberont tu sentiras ce gout de champignon amer au fond d’Alice, tu verras tous ces petits défauts,  la laideur d’un corps abusé, souillé, contaminé aux orifices dilatés, périmés qui dégoulinent. Enjoy ton morceau de viande. Elle s’appelle Alice. Elle est jetable, comme toutes les autres. Le Paradis Perdu réincarné en femme demande une telle dose d’innocence que si tu croques dans le fruit tu n’oseras plus jamais la sodomiser, quel dommage.

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