Quand L. est arrivée, j’ai du m’exécuter, bien la baiser pour être à la norme. Malgré ses fesses bien rondes et dodues sa petite entrée douce et vierge de poils m’a fait bander immédiatement et sans complexe.
Elle m’a dit que la dernière fois qu’un homme avait jouï en elle au naturel, elle avait pleuré.
J’ai tenté d’imaginer sous le latex la sensation bénite de ses parois sur ma queue. Mais d’abord je l’ai passé sous ma langue pendant une bonne demi heure, me régalant du goût sucré de son abricot qui s’ouvrait, je n’ai pas osé fourrer plus de deux doigts, grand timide que je suis. Elle m’a griffé doucement et je me suis enfoncé en elle en regardant ses deux seins qui battaient la cadence. Une fois vidé, j’ai toujours du mal à sortir et à gérer la part de gêne d’un ballon rempli qui pend au bout de ma queue. Je n’ai pas osé lui dire quel beau cadeau elle aurait pu me faire en me laissant arroser son buste inégal : son sein droit est définitivement plus gros que le gauche, mais je malaxe beaucoup plus souvent le gauche.