Mercredi, je me sépare avec fracas de mon architecte mal épilée à problème hormonal. Les deux pénétrations en deux semaines ne m’ont laissé aucun souvenir, juste peut être celui où elle pliait les jambes très haut et là mon envie de l’écarteler et de l’étrangler m’ont repris. Le défilé permanent de femmes dans mon lit et le latex qui finissent par tuer toute sensation. A grande échelle, on ne ressent plus par sa bite mais par ses yeux, ses mains et ses oreilles, l’avènement de l’imaginaire, la mort du petit vagin.
Jeudi est un jour nouveau, j’accompagne ma grande parisienne dans un sous sol, un strip tease bien trop provençal plus tard elle souhaite que je la prenne, je l’encule selon nos habitudes, elle n’utilise aucun lubrifiant et je m’invite en elle comme un charme, comme un mauvais repas qui rêve de stimuler la contraction du sphincter interne lisse. Elle sent toujours la cigarette, ses seins inexistants me font débander au moindre laisser penser alors je guette son orifice dilaté aux bords violets pour y puiser mon inspiration et je lui invente des noms de films que je ne publierais jamais et qui me renarcisent : » Slim Slut gets her ass rammed by giant cock ».
Vendredi je bois un verre de mauvais vin avec une belle chasse bretonne, le qualimètre est à bloc, 4 mois de travail d’orfèvre pour assembler toute la précieuse mécanique des fluides. j’ai rempli toutes les conditions, j’ai renié chaque parcelle d’intégrité en moi pour parfaire le rôle de l’homme parfait qui la pénétrerait un jour parfait : j’arrive en bout de course. Un problème de taille surgit : sa copine blonde qui s’écrase autour de nous comme une météorite en menaçant tous mes plans, aveuglant . Je bégaie devant le parfum de sexe qu’elle porte à merveille, mais ne répond pas à ses signes distinctifs de prédatrice. Tactique payante car je rentre avec la bretonne, enfin, enfin j’ouvre le paquet cadeau qui m’a tant fait fantasmer tout ce temps : son buste massif, digne d’être mis dans mes favoris de Youjizz.com. Je plonge sans tarder ma langue entière au fond de son sexe nu, elle a un goût de pile électrique : un mélange de métal et de vinaigre. J’arrive à obtenir une éjaculation ciblée et énergisante mais je dois me contenter d’un kleenex pour essuyer le tout. 11h00 du matin on se réveille, le cul et la bite collés, rendez vous avec Papa qui descend la voir, pas douché je serre la main du géniteur qui en me tapant sur le dos me remercie d’avoir pris soin de sa fille. L’amour paternel ne rend pas seulement aveugle, il fait aussi perdre l’odorat.