Elle met de tout sans son sac mais déclare ne pas pouvoir vivre sans sa musique. Quand tu vas chez elle la première question avant de lui mettre ta bite dans la bouche c’est : ‘tu veux écouter quoi ?’
Elle glousse après une pénétration rassurante sur son statut de femme désirable, je l’imagine se trémousser dans la salle de bains en prenant des poses. Je pense à ce vide dans mon coeur qu’elle ne remplira jamais. Elle a de la gaieté qui s’échoue contre mes rochers solitaires, elle s’écorche les genoux et les mains en me poursuivant avec un grand sourire, comme un jeune chiot. Elle veut rendre ma vie propre et printanière, parfois elle décroche mon sourire quand elle devient assez salope pour être étonnante. Si je lui laissais de la place elle ferait la cuisine et rangerait mes chaussures. J’aime la regarder se maquiller, ses seins qui tremblent en suivant chacun de ses mouvements, j’ai toujours envie de mettre ma main entre ses cuisses et de la salir après sa douche. Je m’en veux quand elle repart triste et le regard mouillé, souillée et perdue devant la défaite. Ses copines me haïssent mais me reniflent. Repousser une femme n’est pas agréable mais l’accessible n’ a aucun goût. Etre une garce n’est pas donné à toutes les femmes aussi j’essaie de la pousser au fond de son dernier retranchement, lui arracher ce dernier brin de dignité pour en faire une amante convenable.
Un homme bien quelque part devrait la sauter en l’aimant, avant qu’il ne soit trop tard.