Un vieux me raconte que plus tu t’élèves plus ton âme est en paix, loin du tumulte et des vibrations négatives de la surface où l’on s’entrechoque perpétuellement. J’étais en montagne, les cuisses gelées après une nuit sans sommeil, mais il est vrai que mon esprit était libre. Je n’ai pas pensé au sexe pendant toute une journée, ni à tes seins, ni à te pénétrer, ni à mon orgasme libérateur ni à des culs, des décolletés et autres grigris qui nous rendent aveugles, dingues et aveugles. Je me suis perdu dans mes pensées jusqu’au soir : la descente, les torrents, la beauté du vide.
En rentrant j’ai retrouvé mon téléphone, des messages, des promesses et l’envie de te baiser immédiatement m’a reprise. J’avais presque des visions de toi là sur le sol, cambrée et miaulante. J’aurais pu éjaculer sur la terre entière.