J’ entre dans des lieux faussement bruyants où toutes les envies se dispersent. Des lueurs d’espoir virevoltent, je regarde les corps et perçois chaque petit défaut chez mes congénères. Grand, trop grand, trop voyant, trop plié, trop bombé, trop timide, petit, insignifiant ou pire trop criant. Je me demande comment les femmes arrivent finalement à nous intégrer dans leur cycle hormonal, comment arrivent elles à exclure de cette carapace malpropre le jus de nos générations futures. Accepter la pénétration et le foutre en pensant à un lendemain, en pensant à rien ? tant de grossièreté dans un endroit si beau. Est ce que le propre de l’homme c’est de salir la femme, la dominer, la combler de bonheur en l’inondant ?
Parfois des humains brillent, leurs dents brillent, leurs cheveux brillent, leurs peaux étincellent et ils se déplacent avec grâce, c’est un moment heureux : croiser de grands fauves.
Je vous rassure, la plupart du temps ils n’ont pas de couilles.
octobre 21st, 2009 - 11:42
Nous y arrivons, j’y arrive, sans penser au lendemain, parce que même une carapace malpropre sait être belle à l’instant T, cycle hormonal ou pas. Et les grands fauves, les léopards qui habitent certain(e)s, savent déambuler sans carapace pour notre plus grand plaisir. Pour le plaisir de la chasse.
octobre 30th, 2009 - 12:13
Une rubrique Comment ouverte. Un oubli programmé, volontaire, pour étudier les acharnements des uns et des autres à cliquer sur des liens en impasse ?
Voir si le fond de la boîte de Pandore a bien impregné nos esprit de cet espoir etrnel qui nous fait avancer et qui peut expliquer l’interrogation de ce post : espérer découvrir le beau dans toute carapace ?