Je suis en place pour le manège. L’alcool monte, je vis mal mes dernières heures. Je n’écris plus depuis bien longtemps, vos vies m’intéressent relativement peu. Un regain d’enthousiasme m’a donné le coeur pour reconquérir ce fameux blog.
Il est tard, je sors tard de mon vrai travail, celui qui à présent m’apporte un vrai salaire et me rend vraiment singe.
Je vois vos culs en nombre, postés et présents, quelques souvenirs passent, je regarde ma face usée face à des vieilles quadras qui s’époumonent pour garder le semblant de dignité virtuelle dont elles ont besoin. Ma vie est devenue un long fleuve qui s’écoule sans fond ni bords, difficile d’estimer à quand le naufrage, le débordement, je baigne dans l’alcool, l’instabilité permanente de la solution où je trempe a cela d’explosif que je perd régulièrement la tête. J’ai besoin de choses que je n’aurais probablement jamais et vous avez probablement ce dont j’aurais besoin.
Ma vie de patachon vous séduit.
écrire me manque, il me faut encore plusieurs mois pour sortir quoique ce soit de décent, mais que c’est bon d’être de retour