La madrague
Il y a toujours une lumière bien particulière là bas, toujours cette couleur de sable orangé alcoolisé et ce temps qui passe plus lentement.ce coeur qui s’ouvre au moment du printemps et qui se serre comme une petite mort quand vient l’automne.
Ce sont des moments exquis, ceux qui défilent paisiblement : rêveries mélancoliques et bucoliques. Ma vie est comme une vague parfois espiègle parfois ivre de nostalgie, d’alcool et d’instants précieux. Je regarde mon ventre, mes poils, mes défauts, mon gras, mes tatouages, tantôt beau tantôt laid, l’esprit miroir qui renverse les tendances. Je regarde mes doigts, mes mains : mes ‘mains de pianiste’ selon ma mère, qui de mon regard me disait ‘ El Cordobes’. Je veux m’allonger sur ce transat entouré de personne, le luxe ultime : la débauche sauvage sans foule ni cohue.
L’été revient, il se fait toujours plus attendre, sans doute qu’avec les années les hivers s’allongent.
Commentez, le printemps s’ouvre …
avril 16th, 2011 - 5:22
La petite mort peut être aussi furtive qu’agréable
mai 11th, 2011 - 4:58
Cette dernière phrase ne m’a pas autant frappée qu’aujourd’hui. Comme quoi notre esprit s’adapte bien à l’ovinisme ambiant, à réproduire nos expériences, tellement habitué à lire ces lignes comme on lirait un bon polar crasseux – entendons nous bien, c’est un compliment dans ma bouche – sans pouvoir y laisser le moindre commentaire.
Je serais plus vigilant à la moindre virgule dorénavant….
juin 8th, 2011 - 12:23
Te te fais trop rare …
juillet 26th, 2011 - 12:13
« le fond des gorges cherche une seule issue » …. un aphorisme pour fellation ? une issue en petite mort ?
mince ! ce n’était pas de la sexéluculbration pour une fois ?…
voilà ce qui arrive qd on laisse les com ouverts ……. xd