Pianotent, pianotent, les petits coeurs de l’été, peau de soie et barbe, quand nos sexes s’enfilent à la découverte, quand la dérive prend la forme d’un rite qui nous colmate le coeur et nous bande les veines, où les premières palpitations prennent la forme d’un grand vide poétique , où le visuel de tes hanches, de la raie de tes fesses, de tes longues jambes, de l »indicible ouverture des tes lèvres et de tout ce qui peut me faire décoller s’agenouille et s’additionne là devant mes petits yeux qui demandent que tu te courbes, te plies, que tu m’inspires, que tu déclenches l’overdose.
Mon âme perdue, paumée, nos vies d’hystériques, cet amour volcan qui déborde de nos deux coeurs qui saignent.
Juillet 2011