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	<title>L'Homme Modèle &#187; souvenirs</title>
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		<title>Mon cul ou leurs chattes</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:07:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hommemodele</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sex theory]]></category>
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		<description><![CDATA[J&#8217;habitais une banlieue de Melbourne. Un endroit effacé et gommé par le soleil, entourés de casa italiennes aux draps tendus et à l&#8217;odeur de bouffe qui me rendait dingue. Une banlieue comme dans un vieux film de Clint Eastwood, les couleurs blanchies par ce soleil aveuglant. J&#8217;étais traveller mendiant, ouvrier en usine , toyboy pour [...]<br /><div><img src="http://hommemodele.com/wp-content/plugins/gd-star-rating/gfx.php?value=0.0" /></div><div>Rating: 0.0/<strong>5</strong> (0 votes cast)</div><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;habitais une banlieue de Melbourne. Un endroit effacé et gommé par le soleil, entourés de casa italiennes aux draps tendus et à l&#8217;odeur de bouffe qui me rendait dingue. Une banlieue comme dans un vieux film de Clint Eastwood, les couleurs blanchies par ce soleil aveuglant. J&#8217;étais traveller mendiant, ouvrier en usine , toyboy pour une nuit et complètement défoncé. J&#8217;avais trouvé la chambre sur un petit billet accroché au mur, dans une fac. Le mec était bio, gay, trop gentil et souvent absent.</p>
<p>J&#8217;ai tenu proprement une semaine. Le gars parfait, j&#8217;écoutais, mangeais peu et vivais dans une austérité virginale. Ensuite c&#8217;est reparti, les vieux vices qui surgissent, j&#8217;ai amené Lisa un soir et on est entrés par la petite fenêtre en bois, je l&#8217;ai poussé à l&#8217;intérieur ivre morte avant de s&#8217;enrouler l&#8217;un sur l&#8217;autre et de baiser dans la moiteur des nuits australes. Je l&#8217;avais rencontré dans une soirée sex&amp;surf où elle avait sauté du balcon dans la piscine, environ 8 mètres plus bas. Lisa avait ce petit côté sixties que j&#8217;adorais, cette moue vintage et ces culottes usées d&#8217;une vraie traveller romantique. Mais elle se donnait à fond pendant l&#8217;amour, ne lâchait pas un centimètre de mon sexe avant d&#8217;avoir joui plusieurs fois et s&#8217;assurait de toujours satisfaire mon plaisir visuel : tu veux que j&#8217;écarte mes fesses avec les mains ?</p>
<p>Lise avait des copines, toutes affamées, alors c&#8217;est parti dans tous les sens, ma queue mangeait à sa faim, de manière équilibrée et variée, mon estomac lui était vide, l&#8217;usine à tomates payait mal et la chinoise que j&#8217;avais baisé à blanc derrière le bureau du boss un samedi matin m&#8217;avait planté un couteau dans la main, m&#8217;enlevant mon seul revenu de 64 dollars la journée.. Elle n&#8217;avait pas vu cette petite sauterie ouvrière de la même façon, pour elle le sexe et le sien en particulier était un signe d&#8217;engagement, pour moi c&#8217;était un signe de soulagement.</p>
<p>Le colocataire gay bio non fumeur a fini par s&#8217;énerver le jour où, de retour d&#8217;un week end, il nous a trouvé moi, un ami calédonien avec un sexe énorme, Lisa &amp; Linda l&#8217;américaine rousse tous dans son pieu, à poil, dans un état second. Il m&#8217;a demandé de tout laver, d&#8217;acheter de nouveaux draps, de ne plus jamais refaire ça.</p>
<p>J&#8217;ai vu dans son regard qu&#8217;il voulait très certainement m&#8217;enculer en fait, mais qu&#8217;il n&#8217;avait pas osé me le dire. Je me suis senti triste pour lui, il ne m&#8217;a plus jamais préparé de plats bio et m&#8217;adressait rarement la parole. A cette époque pourtant, je me serais presque fait prendre pour assurer le gîte et le couvert.</p>
<br /><div><img src="http://hommemodele.com/wp-content/plugins/gd-star-rating/gfx.php?value=0.0" /></div><div>Rating: 0.0/<strong>5</strong> (0 votes cast)</div><br />]]></content:encoded>
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